« Mars, qui fut le 1er mois de l’année, n’est plus que le 3e, et compte trente et un jours, à chacun desquels suffit sa peine. Il a reçu son nom du dieu Mars, patron de la guerre et des giboulées, qui protégeait les céréales alimentaires et figure parmi les planètes sous forme d’une étoile rougeâtre et d’un éclat ferrugineux qui a deux Lunes, Deimos et Phoïbos, et qui brille sans scintiller. »
(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)
Solitaire solidaire
C’était un lieu absolument solitaire. Aussi loin que le regard pouvait s’étendre, il n’y avait personne dans la plaine ni dans le sentier. On n’entendait que les petits cris faibles d’une nuée d’oiseaux de passage qui traversaient le ciel à une hauteur immense. L’enfant tournait le dos au soleil qui lui mettait des fils d’or dans les cheveux et qui empourprait d’une lueur sanglante la face sauvage de Jean Valjean.
L’art du puzzle
Présenté à la Cinémathèque le 9 décembre dernier, La Salamandre, donnait l’occasion de retrouver Bulle Ogier dans l’un de ses rôles les plus marquants. L’occasion également d’attiser le souvenir de sa fille, Pascale, disparue prématurément en 1984. L’occasion enfin de constater que ces films vus ou revus, tracent, suivant des logiques d’attraction et de résonnance, les contours d’un cinéphilie personnelle et intime.

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Le petit livre rock
« Ce livre est un hommage aux musiciens, graphistes, dessinateurs, écrivains, journalistes, qui ont rendu ma vie, et celle de beaucoup d’autres un peu moins grise, un peu moins sage, mais pas forcément moins lucide pour autant. » Ce n’est pas moi qui le dis mais Hervé Bourhis lui-même en introduction de son livre, Le Petit livre Rock.
Pourquoi petit ?

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