« Septembre, neuvième mois de l’année, se compose de trente jours de plus en plus rapides et de nuits ornées des étoiles les plus belles. Le colchique, poison mauve de l’automne, le « doigt des morts », parsème les prés froids. La veillée devient frileuse. Jamais la lumière n’est plus pure. »
(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)
Genre !
Suite des aventures de Monika et Isidore : L’heure du loup, L’œil du diable, La honte
Enfin bref…
D’autres bouts d’histoires éparpillés au hasard comme les pièces d’un puzzle dont l’achèvement ne vient jamais.
Un aller-retour pour l’inconnu
A l’aube du XXème siècle, après avoir posé ses gros pieds crottés un peu partout sur Terre, des cimes les plus hautes aux abysses les plus profonds, l’Homme, en recherche incessante d’une pelouse autrement verdoyante, entreprit d’aller voir ailleurs si leurs voisins pouvaient ne pas y être.
Délivrance
« On dirait que nous avons une truie ici, plutôt qu’un sanglier.
Qu’est-ce qui se passe mon gars ? Je parie que tu peux couiner. Je parie que tu peux couiner comme un cochon. Allez, couine. Couine maintenant. Couine. »

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Un été 42
Pendant l’été 1942, la seconde guerre mondiale bat son plein. Depuis quelques mois, les Etats-Unis se sont lancés dans l’aventure, après l’attaque de Pearl Harbor. Hermie, Oscie et Bernie, les trois adolescents du roman d’Herman Raucher, s’ils sont trop jeunes pour partir au front, mènent eux aussi une guerre quotidienne…

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