« Janvier est plein de neige, de vent, de nuit, de loups. On y fête le jour de l’an, l’adoration des Mages et la Saint-Charlemagne. C’est en janvier, sous le Roi-Soleil, que l’homme inventa la première machine à écrire, et que Landru, qui reste dans l’histoire comme le type du faux affectueux, brûla sa dernière victime dans un poêle à trois trous sans valeur commerciale : le vent soufflait et l’ombre de sa barbe dansait sur le mur de la cuisine. »
(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)
Genre !
Suite des aventures de Monika et Isidore : L’œuf du serpent
Enfin bref…
D’autres bouts d’histoires éparpillés au hasard comme les pièces d’un puzzle dont l’achèvement ne vient jamais.
Découvrez les nouveautés de
La Quincaillerie du missionnaire
Rémanik©, la rémanence télescopique & Télanent©, le téléscope rémanent
La mort qui grouille – chapitre 11
D’un identique pas tranquille, Juve et Fandor prennent la direction de leur hôtel, en s’exposant l’un l’autre le résultat de leurs enquêtes respectives, dont ils entrecoupent le récit de considérations diverses et variées sur les épisodes insolites qui ont émaillées leur journée.
– A Paris, nous nous plaignons de la pollution, mais il semblerait que l’air provincial ne soit pas non plus très sain.

retrouvez l’intégralité de ce chapitre dans la rubrique à suivre > La mort qui grouille