« Avril rappelle aux esprits sérieux la mort de Bayard et la naissance du gramophone. C’était le mois où les Anciens fêtaient Cybèle couronnée de tours qui avait inventé les cymbales, chères aux Hébreux et à l’armée française, dont l’entretien est difficile, l’effet brutal et l’étude monotone, mais dont l’emploi, dans la vie militaire, provoque un sursaut du jarret favorable au lustre des parades. »
(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)
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Suite et fin des aventures de Monika et Isidore : Un été avec Monika
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La mort qui grouille – chapitre 14
Fandor a compris depuis un moment que ce qu’il pensait être un morceau de fémur abandonné sous une vieille couverture bouchonnée est en fait l’extrémité d’une défense en ivoire dépassant d’une peau d’éléphant négligemment abandonnée dans un coin poussiéreux.
– Laissez-moi deviner, dit-il.
– Je t’en prie, ricane Fantômas.
– Vous avez vidé l’éléphant de son crin de bourrage que vous avez consumé à l’étouffé avant de transporter la peau par le passage souterrain.
– Exact.
– Ceci étant fait, vous avez pu constater qu’elle contenait bien, comme l’avait présumé le Professeur Krapoutchov, les larves de Chelicerus.
– Encore exact.
– Mais vous ne pouviez les exploiter et il vous fallait kidnapper ce dernier pour l’obliger à travailler pour vous.
– Toujours exact !
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