la sélection de septembre 2021

« Voici septembre avec son étonnante lumière. Le soleil entre dans la Balance. Le son du cor se meurt au fond des bois. L’homme qui naît en septembre, assurent les astrologues, a des gestes ovales et ressemble aux personnages de l’Embarquement pour Cythère et à Louis X le Hutin. Du moins en gros. Il est asthénique et vénusien. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

six nouveaux textes ici

L’échoppe…

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La mort qui grouille – chapitre 18

Dès potron-minet, Juve se présente au commissariat, accompagné du fidèle Fandor, afin d’y transmettre son ultime rapport sur les évènements dont il a été témoin et, accessoirement, les conclusions de l’enquête qui justifiait sa présence à Tours. Le sergent de ville qui l’accueille lui apprend que le commissaire Chapot « ne sera pas en mesure » de le recevoir.
– C’est fâcheux, dit Juve. Grasse matinée, peut-être ?
– Euh… Non… Il…, bafouille l’agent.
– Il n’est pas souffrant, au moins ?
– Non, il… Mo… Motifs personnels.

retrouvez l’ultime chapitre de La mort qui grouille

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