« Les hommes qui naissent en décembre sont indifférents et monumentaux. Ils rappellent les géants taillés dans les falaises sur les rivages de l’île de Pâques. Les nuages, les oiseaux, les saisons inscrivent au ciel leurs hiéroglyphes sans qu’ils leur accordent un regard. La vague leur lèche les pieds sans troubler leur sommeil. »
(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)
nouveautés
L’échoppe où rôdent ces corps noirs…
Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…
Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles
un nouveau texte de la dernière série ici

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le troisième chapitre ici

& aussi
vous avez une minute devant vous ?
notules
petites aventures méconnues
d’humains célèbres
quincaillerie
catalogue de futilités essentielles
enfin bref…
des départs d’histoires
sans fin
vous avez dix minutes à perdre ?
nouvelles
jolis récits aussi
concis qu’exquis
chroniques
lu, vu, entendu & partagé
vous avez du temps libre à ne savoir qu’en faire ?
Genre !
vingt textes entrelacés
sur qui e(s)t quoi
La mort qui grouille
roman-feuilleton à l’ombre de Fantômas
Celle que je préfère
dix-huit chapitres de coups et de contre-coups

clickez sur le titre choisi pour ouvrir la page désirée