la sélection d’août 2022

« Le mois d’août s’annonce, cet été, d’une importance exceptionnelle, plein d’orages shakespeariens, de nuages ténébreux, de foudre en boule, en vrille, en zigzag, en aigrette, en tire-bouchon, et même, parfois, en cor de chasse, interrompu par des pluies torrentielles coupées de jours ouvrables et de crépuscules brûlants. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons
de ce qui s’est passé avant-hier ?

le onzième chapitre ici :

à suivre > Passé l’hiver

Genre ! (versions sonores)

Vous avez lu les histoires de Monika et Isidore ? Ça vous a plu ? Vous en demandez encore ? Alors, écoutez les adaptations sonores qu’en a fait Odile, ça vous reposera les yeux et ravira les oreilles.

à découvrir ici : Genre ! (versions sonores)

adaptations réalisées pour
Des poches sous les yeux l’émission
à retrouver le dernier samedi du mois, de 12H à 13H  sur Radio Béton

la sélection de juillet 2022

« Les touristes, au mois de juillet, auront intérêt à aller dans le XIIIe arrondissement qui est moins embouteillé que le centre et relativement silencieux, car il est surtout composé d’hôpitaux, de prisons, d’asiles, de monastères, dont les hauts murs assurent plus d’ombre et de fraicheur. On remarquera, au parc Montsouris, une très belle série de statues représentant divers accidents du travail : le mineur écrasé, le lion blessé et la bergère lutinée par la faune. On pourra voir aussi, dans une colonne de pierre, le trou par où passe le méridien de Paris. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons
de ce qui s’est passé avant-hier ?

le dixième chapitre ici :

à suivre > Passé l’hiver

Savoir Nager Comme Fernandel

D’aucuns prétendent qu’ils sont plus harmonieux que la vie,
les souvenirs.

Pour votre sécurité, éloignez-vous quand même
de l’abord dur du vrai.

la deuxième nouvelle ici :

à suivre > Savoir Nager Comme Fernandel

Genre ! (versions sonores)

Vous avez lu les histoires de Monika et Isidore ? Ça vous a plu ? Vous en demandez encore ? Alors, écoutez les adaptations sonores qu’en a fait Odile, ça vous reposera les yeux et ravira les oreilles.

à découvrir ici : Genre ! (versions sonores)

adaptations réalisées pour
Des poches sous les yeux l’émission
à retrouver le dernier samedi du mois, de 12H à 13H  sur Radio Béton

la sélection de juin 2022

« à Paris, les pigeons deviennent plus insolents. Non contents de se poser sur l’aiguille des horloges, ce qui l’empêche de remonter normalement, ils font caca dans le mécanisme. Les engrenages se grippent, l’aiguille tourne lentement. M. Gras et M. Gassolat, responsables de l’heure parisienne, sont obliger de laver les dents de l’horloge avec des brosses et des dissolvants. En montant sur de grandes échelles. La Préfecture songe à faire distribuer des graines laxatives aux pigeons. L’engrenage n’aurait plus que des obstacles fluides. La SPA s’en est émue. Tels sont les problèmes du mois de juin. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons
de ce qui s’est passé avant-hier ?

le neuvième chapitre ici :

à suivre > Passé l’hiver

Savoir Nager Comme Fernandel

D’aucuns prétendent qu’ils sont plus harmonieux que la vie,
les souvenirs.

Pour votre sécurité, éloignez-vous quand même
de l’abord dur du vrai.

la première nouvelle ici :

à suivre > Savoir Nager Comme Fernandel

Genre ! (versions sonores)

Vous avez lu les histoires de Monika et Isidore ? Ça vous a plu ? Vous en demandez encore ? Alors, écoutez les adaptations sonores qu’en a fait Odile, ça vous reposera les yeux et ravira les oreilles.

à découvrir ici : Genre ! (versions sonores)

adaptations réalisées pour
Des poches sous les yeux l’émission
à retrouver le dernier samedi du mois, de 12H à 13H  sur Radio Béton

la sélection de mai 2022

« Le 3 mai, ne tondez pas vos agneaux. Le 1er, plantez une branche feuillue dans votre fumier et le serpent ne tétera plus vos vaches. Cueillez la verveine à reculons. Offrez du muguet à tout le monde. Il est poétique, céphalique, purgatif, vomitif et antispasmodique, mais de peu de valeur comestible : seuls la chèvre et le cheval le mangent avec plaisir. Frottez vos dents, à votre réveil, d’un louis d’or : vous aurez de l’argent toute l’année. Et coupez la queue des agneaux. Tous les almanachs vous le conseillent. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le huitième chapitre ici :

à suivre > Passé l’hiver

Genre ! (versions sonores)

Vous avez lu les histoires de Monika et Isidore ? Ça vous a plu ? Vous en demandez encore ? Alors, écoutez les adaptations sonores qu’en a fait Odile, ça vous reposera les yeux et ravira les oreilles.

à découvrir ici : Genre ! (versions sonores)

adaptations réalisées pour
Des poches sous les yeux l’émission
à retrouver le dernier samedi du mois, de 12H à 13H  sur Radio Béton

la sélection d’avril 2022

« L’homme nait sous le signe du Taureau. Le taureau se compose principalement d’une nuque, avec laquelle il tire patiemment la charrue et extrait la moisson de la terre. De temps en temps il est pris de colère et embroche le toréador. Son œil est nostalgique. Lorsque la main de l’homme, inspirée par les besoins de l’économie rurale, ne le voue pas dès son enfance au méditatif célibat, sa polygamie indiscrète lui assure une immense descendance. Le reste du temps, il rumine. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le septième chapitre ici :

à suivre > Passé l’hiver

Genre ! (versions sonores)

Vous avez lu les histoires de Monika et Isidore ? Ça vous a plu ? Vous en demandez encore ? Alors, écoutez les adaptations sonores qu’en a fait Odile, ça vous reposera les yeux et ravira les oreilles.

à découvrir ici : Genre ! (versions sonores)

adaptations réalisées pour
Des poches sous les yeux l’émission
à retrouver le dernier samedi du mois, de 12H à 13H  sur Radio Béton

la sélection de mars 2022

« C’est ainsi que mars avance, dans la voie des saisons, tiraillé à droite par Staline, et, à gauche, par la femme à barbe. L’homme fait pénitence, boit de l’eau, frappe sa poitrine et mange des légumes décevants, tandis que la boue l’éclabousse et que le vent arrache son manteau. Mais le soleil brille à travers la neige. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

les deux derniers textes ici

… ces corps noirs…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le sixième chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver

Genre ! (versions sonores)

Vous avez lu les histoires de Monika et Isidore ? Ça vous a plu ? Vous en demandez encore ? Alors, écoutez les adaptations sonores qu’en a fait Odile, ça vous reposera les yeux et ravira les oreilles.

à découvrir ici

adaptations réalisées pour
Des poches sous les yeux l’émission
à retrouver le dernier samedi du mois, de 12H à 13H
 sur les ondes de Radio Béton

 

la sélection de février 2022

« Le mois de février s’auréole d’avoir vu naître Victor Hugo, à Besançon. S’il faut tout dire, le malheureux enfant n’était pas plus gros qu’un cigare, et moins long qu’un couteau de cuisine. Son frère Eugène, âgé alors de dix-huit mois, en fut si fort impressionné qu’il s’écria : “Oh ! la bébête !” Malgré ce fâcheux pronostic, Victor Hugo devait devenir si illustre, d’abord par sa littérature, puis par ses malheurs politiques, et enfin par le jeu de sa seule célébrité, que cette scène a été reproduite sur des assiettes qui se vendent couramment six cents francs chez les antiquaires besogneux. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

trois nouveaux textes de la dernière série ici

… ces corps noirs…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le cinquième chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver



la sélection de janvier 2022

« Les enfants de janvier seront curieux, discrets et porteront des pardessus rayés ; le ciel bénira leurs entreprises. Les femmes seront généreuses et sincères ; les astrologues très renseignés assurent qu’elles feront des voyages et vieilliront comme les grands vins. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

un nouveau texte de la dernière série ici

… ces corps noirs…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le quatrième chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver



la sélection de décembre 2021

« Les hommes qui naissent en décembre sont indifférents et monumentaux. Ils rappellent les géants taillés dans les falaises sur les rivages de l’île de Pâques. Les nuages, les oiseaux, les saisons inscrivent au ciel leurs hiéroglyphes sans qu’ils leur accordent un regard. La vague leur lèche les pieds sans troubler leur sommeil. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

un nouveau texte de la dernière série ici

… ces corps noirs…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le troisième chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver



la sélection de novembre 2021

« Novembre commence mal et continue en pire. Il s’ouvre sur la fête des Morts, journée austère et désolée, et continue par des pluies noires, la boue, la brume, le froid, la nuit, à peine coupées, les années indulgentes, par le soleil jaune de la Saint-Martin. Les chrysanthèmes pourrissent et les souliers prennent l’eau. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

une nouvelle série ici

… où rôdent…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le deuxième chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver