la sélection de janvier 2022

« Les enfants de janvier seront curieux, discrets et porteront des pardessus rayés ; le ciel bénira leurs entreprises. Les femmes seront généreuses et sincères ; les astrologues très renseignés assurent qu’elles feront des voyages et vieilliront comme les grands vins. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

un nouveau texte de la dernière série ici

… ces corps noirs…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le quatrième chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver



la sélection de décembre 2021

« Les hommes qui naissent en décembre sont indifférents et monumentaux. Ils rappellent les géants taillés dans les falaises sur les rivages de l’île de Pâques. Les nuages, les oiseaux, les saisons inscrivent au ciel leurs hiéroglyphes sans qu’ils leur accordent un regard. La vague leur lèche les pieds sans troubler leur sommeil. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

nouveautés

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

un nouveau texte de la dernière série ici

… ces corps noirs…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le troisième chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver



la sélection de novembre 2021

« Novembre commence mal et continue en pire. Il s’ouvre sur la fête des Morts, journée austère et désolée, et continue par des pluies noires, la boue, la brume, le froid, la nuit, à peine coupées, les années indulgentes, par le soleil jaune de la Saint-Martin. Les chrysanthèmes pourrissent et les souliers prennent l’eau. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

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L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

une nouvelle série ici

… où rôdent…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le deuxième chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver



la sélection d’octobre 2021

« Octobre est le vrai mois des bilans. L’homme allume sa lampe et fume sa pipe. Le vent assiège sa maison, le souvenir sa mémoire. Il revoit ses vacances d’été : tandis que le soleil du Midi ravage les champs dont il ne laisse qu’une herbe jaune où le grillon pousse des cris plaintifs sous un nuage de poussière abrasive, des pluies abondantes, quotidiennes, régulièrement entretenues, arrosent l’Auvergne dont elles font une éponge verte, un conservatoire de fraîcheur, un musée du lupin, du trèfle et de la luzerne, sans compter le chiendent, la bistorte, l’arrête-bœufs et l’herbe-aux-lapins. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

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L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

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L’échoppe…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Passé l’hiver

Sait-on jamais ce qu’après demain nous ferons de ce qui s’est passé avant-hier ?

le premier chapitre ici

à suivre > Passé l’hiver

La gloire ni les larmes

Le hasard fait (parfois) bien les choses. Alors que la Cinémathèque de Tours présentait Le Franc-tireur, les cinémas Studio programmaient, au même moment, le film d’animation Josep. Malgré leurs différences de forme ou de fond, les deux films proposent des représentations de la résistance qui, en se mêlant et se complétant, appellent, tout à la fois, une réflexion sur l’histoire du cinéma et sur l’Histoire au cinéma.

la suite ici

bref > chroniques > des images



la sélection de septembre 2021

« Voici septembre avec son étonnante lumière. Le soleil entre dans la Balance. Le son du cor se meurt au fond des bois. L’homme qui naît en septembre, assurent les astrologues, a des gestes ovales et ressemble aux personnages de l’Embarquement pour Cythère et à Louis X le Hutin. Du moins en gros. Il est asthénique et vénusien. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

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L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

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L’échoppe…

à suivre > L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

La mort qui grouille – chapitre 18

Dès potron-minet, Juve se présente au commissariat, accompagné du fidèle Fandor, afin d’y transmettre son ultime rapport sur les évènements dont il a été témoin et, accessoirement, les conclusions de l’enquête qui justifiait sa présence à Tours. Le sergent de ville qui l’accueille lui apprend que le commissaire Chapot « ne sera pas en mesure » de le recevoir.
– C’est fâcheux, dit Juve. Grasse matinée, peut-être ?
– Euh… Non… Il…, bafouille l’agent.
– Il n’est pas souffrant, au moins ?
– Non, il… Mo… Motifs personnels.

retrouvez l’ultime chapitre de La mort qui grouille

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à suivre > La mort qui grouille > chapitre 18



la sélection d’août 2021

« Le mois d’août est le vrai mois du pédalo. C’est grâce au pédalo que l’homme glisse sur les eaux comme le cygne de Sully Prudhomme. Il veut des couples assortis dont il exige la majesté du buste et la célérité des membres inférieurs. (…) Le sourire doit rester naturel et la conversation mondaine. La règle d’or est que la tête et la nuque, le thorax, le geste des bras restent toujours dans l’ignorance de l’immense frénésie des membres inférieurs. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

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L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

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La mort qui grouille – chapitre 17

Seul le frottement du vent contre la fine toile de la montgolfière trouble le silence qui accompagne l’ascension de Fantômas vers les nuages dans lesquels il s’apprête à disparaître. L’œil rivé à une longue vue télescopique pointée vers le sol, le génie du mal observe, avec un plaisir non dissimulé, les conséquences de son récent forfait. Bien que ses projets initiaux aient été, une fois de plus, contrariés par l’intervention intempestive de son ennemi juré, il n’est pas mécontent de la pagaille qu’il est parvenu à créer.

retrouvez la suite de ce chapitre dans la rubrique

à suivre > La mort qui grouille



la sélection de juillet 2021

« Le lion est l’animal du mois. C’est un vertébré d’un beau roux qui a la couleur du lièvre, avec l’oreille plus courte et la crinière plus forte, et le seul mammifère qui naisse les yeux ouverts. Il marche obliquement et lentement comme le homard, mais légèrement, et en portant la tête plus haute, ce qui lui confère plus de majesté. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

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L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles

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nouveauté de
La Quincaillerie du missionnaire

Antevie©, l’avide à vent

La mort qui grouille – chapitre 16

Alors qu’une cohue furibonde fait trembler les voutes de la Cathédrale, Juve talonne Fandor jusqu’à un confessionnal à demi enfoncé dans une alcôve du bas-côté. Après avoir quasiment arraché le rideau de velours, le journaliste s’engouffre dans l’une des loges latérales dont il renverse le prie-Dieu pour venir plaquer ses deux mains sur le panneau sculpté qui en orne le fond.

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à suivre > La mort qui grouille



la sélection de juin 2021

« L’homme, au mois de juin, descendra dans les gouffres (où se concentre la fraicheur) par de petites échelles de fer, pour regarder sur les parois humides toutes sortes d’aurochs et de bisons qu’y peignent les gens du pays afin d’attirer les touristes. On leur vendra, pour s’éclairer, des queues-de-rat et des lampes-tempête. Ils trouveront dans les ténèbres, des champignons, des moisissures, et parfois même un axolotl, larve de poisson molle et blanche qui a l’air d’un morceau de salsifis et dans laquelle certains savants voudraient voir l’ancêtre de l’homme, encore que rien, pour le profane, n’annonce en cet étrange insecte l’image complexe de Montaigne, de Landru ou de Ravaillac. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

Trente-six textes courts pour t’en faire voir autant, des chandelles.

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La mort qui grouillechapitre 15

C’est un ciel bas et lourd qui, au matin du dimanche 21 juin 1914, pèse, comme un couvercle, sur la cité tourangelle.
D’ordinaire et de l’avis général, il fait bon vivre à Tours. Le climat local est tempéré, la campagne environnante verdoyante et fleurie, la Loire tour à tour apaisante ou stimulante, le fromage de chèvre savoureusement crémeux, les rillons généreusement appétissants, le vin joliment fruité, et cætera
À l’exception de quelques menus épisodes fâcheux – comme l’attaque, en 845, du chef viking Hastling, éducateur de Björn Côtes-de-Fer, le fils du fameux Ragnar Lodbrok, qui, après avoir pris Ancenis, Angers, Saumur et Chinon s’était cassé les dents sur Tours, dont la résistance héroïque lui laissa un goût suffisamment amer pour qu’il décide d’en remettre un coup sept ans plus tard avec un succès autrement écrasant fêté dignement par un pillage en bonne et due forme de l’Abbaye Saint Martin, entre autre, ou d’occasionnelles contrariétés passagères, comme les émeutes de la faim de novembre 1846 promptement réprimées à grands coups de sabre par le 2eme Régiment de Lanciers – il ne s’y passe jamais rien de bien grave et les jours s’écoulent paisiblement, apportant aux habitants leur lot de quiétude et de sérénité, confinant les uns dans le confort ouaté propre aux bourgs de province, les autres dans l’ennui profond caractéristique des villes embourgeoisées.


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la sélection de mai 2021

« Le gros problème du mois est celui du veau. Comme l’homme, les insectes l’adorent : ils dévorent les reliures anciennes. On en a vu manger “Les Misérables” en une heure et dix-sept minutes. Ils ne font qu’un repas de “La Nouvelle Héloïse”, deux bouchées de “Paul et Virginie”. Je les ai entendus, dans un grenier de province, achever un Voltaire de cent six ans, avec le bruit d’une tondeuse à gazon qui travaillerait sous un lit de plumes.  »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

L’échoppe où rôdent ces corps noirs…

Si par un soir d’hiver, voyageur immobile, tu viens pousser la porte de la boutique obscure et te glisses à tâtons au milieu des fossiles de regrets souriants ou de désirs impurs qui jonchent le parquet grinçant du souvenir, il te faudra sonder les replis du hasard pour discerner l’écho de tes premiers soupirs dans les ombres furtives qui hantent les placards. Là, musardent les spectres et gloussent les fantômes, quand le feu d’un regard embrasse ce royaume de serments consumés en fugaces passions. Là, tu cherches ta route, une histoire, la lumière, l’espoir recommencé de grâce ou de pardon. Là, tes songes remontent du pays des mystères…

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la sélection d’avril 2021

« Avril rappelle aux esprits sérieux la mort de Bayard et la naissance du gramophone. C’était le mois où les Anciens fêtaient Cybèle couronnée de tours qui avait inventé les cymbales, chères aux Hébreux et à l’armée française, dont l’entretien est difficile, l’effet brutal et l’étude monotone, mais dont l’emploi, dans la vie militaire, provoque un sursaut du jarret favorable au lustre des parades. »

(Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons)

Genre !

Suite et fin des aventures de Monika et Isidore : Un été avec Monika

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La Quincaillerie du missionnaire

Résitanic©, la résilience asthénique

La mort qui grouillechapitre 14

Fandor a compris depuis un moment que ce qu’il pensait être un morceau de fémur abandonné sous une vieille couverture bouchonnée est en fait l’extrémité d’une défense en ivoire dépassant d’une peau d’éléphant négligemment abandonnée dans un coin poussiéreux.
– Laissez-moi deviner, dit-il.
– Je t’en prie, ricane Fantômas.
– Vous avez vidé l’éléphant de son crin de bourrage que vous avez consumé à l’étouffé avant de transporter la peau par le passage souterrain.
– Exact.
– Ceci étant fait, vous avez pu constater qu’elle contenait bien, comme l’avait présumé le Professeur Krapoutchov, les larves de Chelicerus.
– Encore exact.
– Mais vous ne pouviez les exploiter et il vous fallait kidnapper ce dernier pour l’obliger à travailler pour vous.
– Toujours exact !

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